A à Z Traductions aussi à Genève

Vue nocturne de la rade de Genève

Vue nocturne de la rade de Genève

Bien que le bureau de A à Z Traductions se trouve au cœur du vignoble valaisan, nombre de clients genevois ont fait appel à nos services de traduction et de relecture au fil des années. Les mandats qui nous ont été confiés par des entreprises et des organisations basées à Genève concernent des domaines très variés. Le secteur du luxe se taille la part belle avec la traduction d’articles publiés dans un magazine destiné à une clientèle d’affaires, la brochure d’un hôtel de prestige, la traduction du site Internet d’une clinique de chirurgie esthétique ainsi que d’un catalogue de voyages sur mesure.

Le secteur des affaires n’est pas en reste avec notamment la traduction d’un contrat de fusion-acquisition et d’un accord de confidentialité. En outre, A à Z Traductions collabore régulièrement avec des agences de communication à la traduction et la révision de textes destinés à la fois au secteur privé et aux organismes publics.

Vous souhaitez un suivi personnalisé et pouvoir communiquer avec un unique interlocuteur. Un travail effectué en Suisse par une petite équipe de traducteurs et des relecteurs parfaitement au courant des subtilités linguistiques helvétiques vous tient à cœur. Vous privilégiez la qualité et les rapports humains directs. N’hésitez pas à nous faire part de vos demandes de traduction et de relecture.

Small is beautiful – l’équipe de traducteurs

Mes quinze années d’expérience dans la traduction m’ont souvent amené à collaborer avec d’autres personnes du métier. Au fil du temps, j’ai noué des rapports de confiance avec plusieurs traducteurs et relecteurs. Certes, il s’agit d’une petite équipe, mais ne vaut-il pas mieux privilégier la qualité à la quantité?

Les traducteurs et relecteurs à qui je fais régulièrement appel travaillent tous exclusivement dans leur langue maternelle et peuvent se targuer d’une grande expérience. En outre, ils attachent beaucoup d’importance à la confidentialité de leur travail et au respect des délais.

De langue maternelle anglaise, Clare et Melanie ont traduit et corrigé de nombreux textes dans des domaines aussi variés que l’immobilier (évaluations de biens à vendre, procès-verbaux de copropriété), le tourisme (catalogue d’une agence de voyages de luxe et articles pour le magazine d’un grand hôtel de la région genevoise) et la recherche d’un emploi (CV et lettres de motivation).

Pour l’allemand, je m’appuie sur les services de René, Kirstin et Renate. L’équipe germanophone a récemment géré la traduction de textes pour le secteur viticole (support publicitaire pour une grande cave valaisanne, descriptif d’une technique de conservation du vin), la collecte de fonds et l’horlogerie (matériel promotionnel).

Enfin, ma petite équipe ne serait pas complète sans Ilaria et Laura, qui s’occupent des traductions en italien. Leurs derniers travaux portent notamment sur la signalisation de secours dans les tunnels et la vidéosurveillance.

Le coworking

Le coworking, alternative nomade au sédentarisme du traducteur

Nombreux sont les traducteurs qui travaillent à domicile. Ce mode de travail présente des avantages non négligeables: pas de temps perdu pour se rendre au bureau, pas de loyer à débourser pour un local commercial, flexibilité des horaires et, pour certains, possibilité de conjuguer plus aisément vie professionnelle et vie familiale.

Cependant, cette manière de travailler a son revers de la médaille: l’isolement. En effet, la technologie actuelle permet au traducteur d’exercer son métier sans vraiment côtoyer ses clients de visu, les demandes de traduction lui parvenant souvent par e-mail ou par téléphone. Cela vaut également pour les projets nécessitant une collaboration entre plusieurs traducteurs, ces derniers habitant rarement dans la même région. Le téléphone, l’e-mail ou Skype sont souvent le point de départ d’un travail collaboratif.

Heureusement, il existe désormais un moyen de rompre cet isolement tout en préservant la liberté qu’offre le métier de traducteur: le coworking. Ce néologisme n’a pas encore de traduction française véritablement acceptée et répandue. Néanmoins, le terme «espace de travail collaboratif» restitue assez fidèlement le concept du coworking.

Le Valais est aussi touché par le phénomène du coworking depuis l’ouverture en été 2013 de l’Espace Simplon 8 à Martigny – un espace convivial dans une grande maison proche du centre-ville. Les coworkers de Simplon 8, raccourci affectueusement utilisé par certains d’entre eux, exercent des professions variées telles qu’écrivain public, spécialiste en communication et marketing, chercheur en économie politique, spécialiste en événementiel, spécialiste en innovation, créatrice de mode et, last but not least, traducteur/traductrice.

Je fréquente assidûment l’Espace Simplon 8 depuis plus d’un an, à raison d’un ou deux jours par semaine. Non seulement je suis aussi productif que chez moi, les petites pauses-café entre coworkers n’empêchant en rien la concentration nécessaire au métier de traducteur, mais j’ai découvert des synergies insoupçonnées dans ce foyer de créativité. J’ai pu notamment assurer une prestation d’interprétariat pour un «collègue coworker» lors d’une présentation auprès d’une ONG à Genève. Et, toujours dans le cadre de Simplon 8, le bouche à oreille m’a permis d’obtenir deux mandats de traduction.

Mon expérience du coworking à Martigny est très positive et d’autres projets professionnels sont en train de voir le jour en collaboration avec l’Espace Simplon 8.