Des tarifs plus transparents

symboles_monnaiesDans l’univers de la traduction, les systèmes de tarification peuvent varier d’un pays à l’autre. En Suisse, en Allemagne et en Autriche, le système de la ligne normalisée prévaut. Cette dernière comprend entre 55 et 60 caractères, espaces compris. En Italie, les tarifs sont souvent établis sur une cartella de 1500 caractères, espaces compris. Dans les pays anglo-saxons, on privilégie le mot de texte «source» comme unité de mesure. Ce dernier système a de plus en plus le vent en poupe dans le reste du monde.

A à Z Traductions a opté pour une tarification basée sur le nombre de mots de texte «source» , c’est-à-dire le texte à traduire. Il est en effet aisé pour le client potentiel de déterminer ce nombre, surtout si le document soumis est en format Word. Dans le cas d’autres formats, il suffit généralement de sélectionner et de copier le texte à traduire dans un document Word. Si cela n’est pas possible, A à Z Traductions dispose d’un logiciel sophistiqué de reconnaissance optique permettant d’établir un décompte précis.

Le calcul du nombre de lignes normalisées est plus compliqué.  Il faut déjà s’entendre sur la définition de la ligne normalisée. Comporte-t-elle 55, 57 ou 60 caractères? Faut-il diviser le nombre total de caractères par 55, 57 ou 60 pour obtenir le nombre de lignes normalisées? En outre, une ligne de texte dans Word correspond rarement à cet ordre de grandeur.

A à Z Traductions considère donc le tarif basé sur le nombre de mots à traduire comme le système le plus transparent et le plus pertinent pour le client.

Cours de conversation anglaise

Ce cours a pour but de mettre en pratique et d’améliorer ses connaissances en anglais autour d’un pique-nique (apporté par le participant) et d’un thème proposé par l’animateur:

  • Renforcer ses compétences en matière d’expression orale par la discussion  en groupe
  • Découvrir de nouveaux mots et de nouvelles expressions en rapport avec le thème proposé
  • Améliorer sa compréhension de la langue parlée

 

Quand? Les vendredis 17 et 24 avril, 8 et 15 mai 2015, de 12h à 13h30

 

Où? A l’Espace Simplon 8 – Coworking Valais – Rue du Simplon 8 – Martigny

 

Comment? Petits groupes de 3 à 5 personnes maximum. Packs de 4 pique-niques

 

Combien ça coûte?  Fr. 40.-/personne et par pique-nique, soit Fr. 160.- pour les 4 pique-niques. Café offert

 

 

Animateur: Laurent Sfumat, membre de l’Association suisse des Traducteurs, Terminologues et Interprètes (ASTTI) et Fondateur de A à Z Traductions

 

Contact et inscription: info@aaztraductions.ch

Le coworking

Le coworking, alternative nomade au sédentarisme du traducteur

Nombreux sont les traducteurs qui travaillent à domicile. Ce mode de travail présente des avantages non négligeables: pas de temps perdu pour se rendre au bureau, pas de loyer à débourser pour un local commercial, flexibilité des horaires et, pour certains, possibilité de conjuguer plus aisément vie professionnelle et vie familiale.

Cependant, cette manière de travailler a son revers de la médaille: l’isolement. En effet, la technologie actuelle permet au traducteur d’exercer son métier sans vraiment côtoyer ses clients de visu, les demandes de traduction lui parvenant souvent par e-mail ou par téléphone. Cela vaut également pour les projets nécessitant une collaboration entre plusieurs traducteurs, ces derniers habitant rarement dans la même région. Le téléphone, l’e-mail ou Skype sont souvent le point de départ d’un travail collaboratif.

Heureusement, il existe désormais un moyen de rompre cet isolement tout en préservant la liberté qu’offre le métier de traducteur: le coworking. Ce néologisme n’a pas encore de traduction française véritablement acceptée et répandue. Néanmoins, le terme «espace de travail collaboratif» restitue assez fidèlement le concept du coworking.

Le Valais est aussi touché par le phénomène du coworking depuis l’ouverture en été 2013 de l’Espace Simplon 8 à Martigny – un espace convivial dans une grande maison proche du centre-ville. Les coworkers de Simplon 8, raccourci affectueusement utilisé par certains d’entre eux, exercent des professions variées telles qu’écrivain public, spécialiste en communication et marketing, chercheur en économie politique, spécialiste en événementiel, spécialiste en innovation, créatrice de mode et, last but not least, traducteur/traductrice.

Je fréquente assidûment l’Espace Simplon 8 depuis plus d’un an, à raison d’un ou deux jours par semaine. Non seulement je suis aussi productif que chez moi, les petites pauses-café entre coworkers n’empêchant en rien la concentration nécessaire au métier de traducteur, mais j’ai découvert des synergies insoupçonnées dans ce foyer de créativité. J’ai pu notamment assurer une prestation d’interprétariat pour un «collègue coworker» lors d’une présentation auprès d’une ONG à Genève. Et, toujours dans le cadre de Simplon 8, le bouche à oreille m’a permis d’obtenir deux mandats de traduction.

Mon expérience du coworking à Martigny est très positive et d’autres projets professionnels sont en train de voir le jour en collaboration avec l’Espace Simplon 8.